Le formulaire n’accepte que 2 Mo, l’e-mail refuse au-delà de 25, et ton PDF en fait 14. La bonne nouvelle : il y a presque toujours beaucoup à retirer — et ce qui pèse n’est pas ce qu’on croit.
Pas le texte. Cent pages de texte seul font environ 200 Ko — moins qu’une seule photo. Ce qui pèse, ce sont les images : un scan, une photo collée, un logo en haute résolution répété sur chaque page.
C’est pour ça qu’un contrat scanné de six pages fait 14 Mo alors que les mêmes six pages tapées à l’ordinateur font 150 Ko. Six photos contre six pages de lettres.
Les images sont presque toujours dans une résolution bien au-delà du nécessaire. Un scanner enregistre en 300 ou 600 points par pouce parce que c’est ce qui a du sens pour archiver ; pour lire à l’écran ou imprimer chez soi, 150 suffisent. Rien que ça divise le fichier par cinq.
Les données cachées prennent aussi de la place, et personne ne les voit : les vignettes de chaque page, d’anciennes versions du document restées dedans, des polices intégrées qui ne servent plus.
Ne transforme pas le PDF en images pour l’alléger. C’est le conseil le plus répandu sur internet et le pire de tous : le texte cesse d’être du texte, plus personne ne peut y chercher ni copier, et qui utilise un lecteur d’écran ne peut plus l’entendre.
Et ne compresse pas plus que nécessaire. Si la limite est 2 Mo, inutile de descendre à 500 Ko — chaque passage de plus enlève de la qualité qui ne revient pas.
C’est exactement ce que fait cet outil, et ça prend moins d’une minute.
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